Partager l'article ! Qui sont les athlètes du jour J ?: C'est la dernière ligne droite de préparation pour les championnats du Monde (qualification le 20 et finale ...
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Vous avez raison.
Comme beaucoup, je poste mes messages beaucoup plus régulièrement sur Facebook et Twitter. Venez me donc m'y rejoindre, ils complètent le blog merveille. Les informations y sont visibles même sans y être inscrit.
C'est la dernière ligne droite de préparation pour les championnats du Monde (qualification le 20 et finale le 22). Au menu séances de vitesse assez légères, séances techniques, un zeste de
musculation et derniers moments privilégiés en famille avant de partir.
Entre temps Overblog m'a proposé de présenter les championnats du monde dans l'édito de la semaine:
Les championnats du monde d’athlétisme vont se dérouler du 15 au 23 Août à Berlin. Pour les athlètes sélectionnés, c’est l’aboutissement d’une année de travail, voire d’une carrière entière. D’où viennent-ils ? Que se passe-t-il dans leurs têtes ? Qui va le plus loin ? Le plus haut, le plus vite ?
On verra aux championnats du monde de grandes victoires, de grandes confrontations, des gestes magnifiques, des sourires et des larmes et surtout de grandes émotions. Tous les athlètes se sont entraînés durement mais avec plaisir on l’espère, nombreux sont ceux qui ont fait des sacrifices, d’autre ont passé l’année comme sur un nuage et attendent la consécration, certains se sont malheureusement dopés.
Quelques un gagnent des fortunes, d’autres ont à peine de quoi vivre. Tous rêvent de victoire mais seules une poignée l’atteindront, ils auront ainsi un moment de gloire, peut être
l’argent (une victoire aux championnats du monde rapporte 60 000$, le 8eme aura 4 000$). Mais surtout, et en particulier pour ceux qui ne se dopent pas, ils auront la satisfaction
d’avoir canalisé leur énergie pour aller au bout d’eux même.
Ces performances n’arrivent pas par hasard, le talent et le travail ne suffisent pas toujours, il faut de la passion et un mental forgé par l’entraînement, mais aussi par la vie.
Des blessures aux sens propre comme au sens figuré ont souvent rendu ces athlètes plus forts, mais tous n’ont pas le même moteur psychologique, certains ont une revanche à prendre sur la vie, d’autres s’adonnent à leur sport comme un amusement, d’autre encore ont besoin d’argent (c’est le cas de beaucoup de Kenyans qui après quelques saisons pourront acheter une ferme dans leur Pays)…
Quoi qu’ils auront traversés, le jour J, et sur une fraction de seconde, ils devront tout concrétiser : des mois, des années d’entraînements, qui seront alors résumés à un geste à un
moment donnée. Sur ce geste, la satisfaction la plus intense ou la déception la plus lourde. Le sourire ou les larmes.
Après ce moment passé sous les projecteurs où les athlètes ont joué une partie de leur vie, ils retourneront dans l’anonymat pour un an. Repartir à zéro, reprendre l’entraînement, chercher des
sponsors en espérant vivre un peu mieux grâce à leur sport.
Car l’athlétisme, comme beaucoup d’autres sports, ne vit aux yeux du tout public qu’une fois par an, voire une fois tous les quatre ans. Que se passe-t-il tout le reste du temps ? Des
entraînements et de nombreuses compétitions hivernales et estivales. L’athlétisme a du mal à exister médiatiquement toute l’année face aux sports tels que le foot, le tennis. Regardez les pages
des quotidiens sportifs, l’athlétisme tient moins d’1% du quotidien.
Sachez de ce fait que les athlètes gagnent, au lance-pierre, moins de 1% de ce que gagne un footballeur. Il n’y a pas de scandale, le foot attire les foules et les medias chaque semaine.
Les medias ne font qu’accentuer ce déséquilibre. Mais jusqu’où ?
Derrière les victoires, les défaites, les rires et les larmes se cachent des tranches de vie, des histoires passionnantes qui ont forgé ces sportifs du jour J.
C’est pourquoi nous devons cultiver tous les sports afin de préserver la richesse des émotions sur le terrain.